Historique Pro A

La montée en Pro A

L’arrivée de Xin Wang au club permet à la GVHTT d’envisager à moyen terme l’entrée parmi l’élite. Lors des play-offs, Hennebont battu de peu par le futur champion de France amateur, Argentan, dispute néanmoins le repêchage pour le second ticket donnant accès à la Pro A.
Grâce à sa détermination sans faille, Gilles Rouzo, le moins bien classé des douze protagonistes de ce barrage, remporte ses trois matchs et offre le onzième point synonyme d’entrée dans le monde professionnel pour la GVHTT.
Le mentor du club, Charles Abraham décède durant l’été qui suit. Loin de tomber à l’eau, le projet qu’il a élaboré est poursuivi par son père Bruno, président de l’association tandis que son frère cadet Boris reprend le rôle de directeur sportif.

Premiers pas parmi l'élite

Pour sa première saison chez les professionnels, Hennebont a visé juste en matière de recrutement. Feng Tian Bai, le « grand frère » de Xin Wang devient le leader sportif d’une formation totalement remodelée pour répondre aux exigences de la première division professionnelle.

Thierry Cabréra, le vétéran belge aux 278 sélections nationales et aux cinq victoires en Ligue des Champions, devient son fidèle lieutenant et apporte toute son expérience à l’équipe sportive comme à l’équipe dirigeante. Il aidera ensuite à la venue de Milan Stencel, l’un des tous meilleurs coachs d’Europe.
Un jeune polonais, Daniel Gorak, débarque également sur les rives du Blavet. A peine 19 ans, figure déjà sur son CV une performance contre le numéro deux français, Chila, ainsi qu’une place de huitième de finaliste au Championnat du Monde à Paris.

Directement au sommet

Pour sa seconde saison au sein de l’élite nationale, Hennebont semble apprendre beaucoup plus vite que ses rivaux. L’arrivée à mi-saison du coach croate, qui a auparavant travaillé pour six sélections nationales et formé quelques-uns des meilleurs pongistes européens, apporte une dimension supplémentaire à la formation gardiste.

Le grec Kréanga, numéro dix mondial, devient la star de l’équipe. Ses enchaînements à mi-distance sont plus spectaculaires les uns que les autres et sont craints comme la peste par tous ses adversaires.
A deux journées de la fin du championnat, le petit poucet Hennebont reçoit le Goliath Levallois pour une confrontation dont le vainqueur sera à n’en pas douter champion. Bai passe allégrement du rang de leader à celui de numéro deux faisant figure d’épouvantail tandis que Gorak confirme son talent. La GVHTT sort un grand match et assomme le monstre aux 17 titres de Champion de France 4 à 0. Une nouvelle ère s’annonce.