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NOV

Projet de salle
Nouvelle salle de tennis de table

Le centre de tennis de table à la friche Jubin ?

L’hypothèse a été émise jeudi, au conseil municipal par André Hartureau. Le projet de complexe sportif a avancé, lors d’un voyage à Paris, du maire et du conseiller municipal Pascal Le Liboux.

L’ancienne conserverie, propriété des frères Jubin, s’étend sur plus de 13 000 m2 à l’entrée ouest de la ville.

Le site, jonché de bâtiments en très mauvaise état, régulièrement squattés, va-t-il accueillir un jour un centre de formation et d’hébergement autour du tennis de table ? C’est possible.

Promesse d’achat

Le terrain fait l’objet d’une promesse d’achat entre les propriétaires et un opérateur immobilier privé du secteur. « Un tel équipement prendrait le quart de la surface. Il consoliderait le projet immobilier, complété par des logements et des activités. Il serait financé à 20% par la commune qui récupérerait sa mise par le loyer de la salle et les taxes », envisage Pascal Le Liboux, conseiller municipal.

Pascal Le Liboux suit de près le projet de création de centre de tennis de table porté par le président de la Garde-du-Vœu Tennis de Table, Bruno Abraham.

Les 7 et 8 octobre, le conseiller municipal, le maire et le président de la GVHTT se sont rendus à Paris. « Nous avons rencontré François Lochet, conseiller du secrétaire d’Etat aux sports, Thierry Braillard, ainsi que Christian Palierme, président de la Fédération Française de Tennis de Table. Nous leur avons présenté le projet d’un centre d’entraînement et de formation encadré par des éducateurs sportifs, accueillants des stagiaires tout au long de l’année, jeunes et adultes, ainsi que les activités et les matchs de l’équipe phare, les joueurs professionnels de la Garde-du-Vœu Tennis de Table. »

« Un projet économique »

Manifestement, le projet est bien passé. Dans une lettre, le président du tennis de table français a écrit tout le bien qu’il en pensait. « Ce n’est pas seulement un projet sportif mais aussi un projet économique, souligne le maire. La Garde-du-Vœu est une petite PME de douze salariés. Par ses stages, la Garde-du-Vœu engendre 8000 nuitées par an. Le président, Christian Palierne, a comparé le modèle économique de la GVH à celui des clubs allemands. »

Le trio de visiteurs est reparti avec un dossier de subvention à préparer avant une présentation, en mars 2016, au Fonds national de dotation aux sports. D’autres demandes de subventions en découleront : à destination de Lorient Agglomération, des conseils régionaux et départementaux…Le début d’une longue quête.

A noter enfin qu’à côté de la piste de la friche Jubin, l’hypothèse d’un réaménagement et d’une rénovation de la salle Charles-Abraham tient toujours la rampe. « Sachant qu’une construction neuve est plus chère mais qu’elle recueille plus de subventions », fait remarquer Pascal Le Liboux.

Source Ouest France du lundi 2 novembre 2015.

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